Socioculture 3.0

Cette page rassemble les éléments essentiels de ce qui constitue l’un des principaux fils de ma vie et qui a occupé en particulier mes sept-huit dernières années professionnellement (et c’est pas fini) : comment ça se passe quand des êtres humains sont réunis au sein d’un projet, d’un collectif de vie, d’une famille, d’une entreprise, etc. ?

« La socioculture, comme son nom l’indique, c’est la culture du social, c’est-à-dire – pour
commencer – la culture du collectif. Ma socioculture, c’est l’ensemble des connaissances et expériences que j’ai du collectif – et des sociétés, par extension. Notre socioculture, c’est l’ensemble des connaissances et expériences que nous avons des collectifs, et surtout ce que nous parvenons en effet à partager dans le(s) nôtre(s), en l’occurrence – à l’échelle sociétale, on pourrait donc aussi bien parler de « politique »… mais le mot porte souvent encore de méchantes connotations. Et puis, ce « nous » là existe-t-il de nouveau / déjà, en fait ? »

La facilitation collective peut se lire « soit comme l’ouvrage d’une (ou plusieurs) personne(s) au service d’un collectif, soit comme l’attention d’un collectif à se faciliter à lui-même sa propre vie. »

Les deux passages que je viens de citer sont extraits du (début de « mon ») livre Socioculture : mieux agir ensemble, dont la version bêta est Ici en pdf (le sous-titre c’est « traite de facilitation collective »), mais ce traité sera digne de ce nom une fois abouti en juin prochain. Pour l’instant c’est largement en friche. La fin en particulier est pleine de trous et de bouts même pas relus. Bienvenue pour contribuer à l’ouvrage !
L’intention en effet de cette version (« bêta » comme la lettre grecque, non comme le mignon qualificatif), arrêtée au 10 janvier 2018, est de recueillir avant mi-avril 2019
retours critiques, corrections, remaniements, dégraissages et autres propositions,
en vue d’améliorer l’ouvrage et de le publier – à voir comment une (première) version aboutie à l’été.

En cliquant sur le menu déroulant on accède à toutes les annexes, numérotées de 1 à 15. Bonne lecture ! « Ya où faire », comme disait mon voisin à l’époque où j’ai démarré la Dynamo… Au besoin, je peux aussi envoyer le lien d’une boîte à outil plus fournie, à laquelle il est même possible de contribuer aussi. Et pourquoi « 3.0 » au fait ? Parce qu’après l’invention des mythes et la révolution agricole, voilà sans doute sur notre planète une troisième grande phase pour l’intelligence collective humaine. C’est aussi sous ce nom que je me propose à présent d’accompagner les collectifs qui ont besoin de soutien pour (mieux) s’y engager.

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